17/01/2012

La main du singe, T.3 / Laumaillé / Bamboo / coll.Grand angle

 

Abel a reçu une importante greffe de peau. Mais sur cette peau figurent de singuliers tatouages. Depuis son opération, Abel est suivi, surveillé, pourchassé. C’est que les motifs qui ornent désormais certaines parties de son corps cachent un secret fort convoité. Il s’agit en fait d’indications qui mènent à une précieuse mallette. Cette mallette contient des documents rédigés par des Indiens employés au département des codages pendant le seconde guerre mondiale. Il va sans dire qu’une tripotée d’espions, et aussi le FBI, sont sur le coup, et que les manipulations, les faux-semblants et les coups fourrés sont de mise. Abel s’est trouvé une alliée en la personne d’Ozalee, une descendante des Indiens. Il a par contre une autre femme à ses trousses, la fausse infirmière qui l’avait soigné et qui est en réalité un agent du FBI. Parallèlement à cette chasse à l’homme et au trésor, nous remontons le temps à rebours pour découvrir les événements qui nous permettront de comprendre les tenants et aboutissants de cette affaire, une affaire d’état bien sûr, mais il y a davantage que cela. Ce qui est remarquable dans ce triptyque, c’est que malgré la complexité du scénario, accentué par une structure narrative tarabiscotée, le récit conserve sa fluidité. Les couleurs maîtrisées de Bouet y contribuent grandement. « La main du singe », par Laumaillé, aux éditions Bamboo, collection Grand angle.

 

20:00 Écrit par Marc Descornet - La BD en Bulles dans Commentaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : la main du singe, laumaillé, bamboo, grand angle |  Facebook |

06/04/2010

La Main du singe, T.2 / Laumaillé / Bamboo / coll.Grand Angle

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A la suite d’un grave accident de voiture, Abel Appleton a subi une greffe du bras ainsi que de la mâchoire inférieure. Le donneur était un adepte du tatouage car les greffons en sont recouverts. D’étranges dessins semblent représenter des animaux dans un style indien. L’infirmière qui a accompagné Abel à sa sortie d’hôpital n’était pas là par hasard. Elle s’intéresse de très près aux tatouages. Elle n’est pas la seule à s’y intéresser. Les services secrets américains sont à leur poursuite, coûte que coûte. Abel doit fuir, alors qu’il ne comprend rien à la signification de tout cela. Son désarroi est à l’image de la construction du récit. L’auteur use et abuse de flashbacks à répétition. Il a déterminé un moment « zéro » et nous propose des fragments de ce qui s’est passé avant et après, ceci dans un ordre troublant. Nous remontons de plus en plus loin dans le temps au fil de notre lecture. C’est très déroutant et une relecture de l’album s’avère nécessaire pour bien comprendre. Cet effet voulu nous force à nous concentrer sur la teneur de l’histoire. Il y est question d’une terrible découverte faite par des soldats indiens de l’armée américaine pendant la seconde guerre mondiale. Il y est aussi question des implications dans la vie d’un homme d’un enjeu qui le dépasse. « La Main du singe », par Laumaillé, aux éditions Bamboo, collection Grand Angle.

 

BD commentée par Marc Descornet

 

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