27/06/2012

La première lettre / Dégruel, Kipling / Delcourt

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Rudyard Kipling, l’auteur du Livre de la Jungle, a écrit de nombreuses nouvelles sur des thèmes déconcertants. « La première lettre » en fait partie. C’est l’histoire d’une petite fille qui va, par un concours de circonstances, inventer l’écriture pour communiquer avec un homme qui ne parle pas sa langue. Ce premier essai de langage scriptural va donner lieu à un quiproquo hilarant qui aurait pu se terminer de manière tragique. Heureusement, nous savons aujourd’hui que cet épisode méconnu du Néolithique aura engendré une belle et longue aventure de transmission du savoir et des émotions. Et c’est une petite fille espiègle qui en est à l’origine. C’est peut-être l’occasion d’évoquer cette sublime expérience qui a vu le jour en Inde et qui fait des émules un peu partout dans le monde, celle de l’université des va-nu-pieds. Cette université accueille uniquement des personnes qui n’ont pas faits d’études, qui n’ont aucun diplôme mais qui pourtant sont porteuses de connaissances et de savoir-faire. Elles sont en réalité des professionnelles dans leur domaine. Cette façon d’aborder la transmission a débouché sur des réalisations concrètes surprenantes. Elle rend à chaque personne sa vraie valeur, loin du dictat des diplômes. Ce retour aux sources a de quoi inspirer, tout comme « La première lettre », par Yann Dégruel, superbe adaptation dessinée du texte de Rudyard Kipling, chez Delcourt.


M.Descornet

 

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20/01/2012

Le chat qui s’en va tout seul / Dégruel, Kipling / Delcourt

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Rudyard Kipling est un romancier connu pour son « Livre de la jungle ». Il a également écrit de petites histoires dont certaines sont adaptées en BD par Yann Dégruel. « La chat qui s’en va tout seul » est une allégorie sur la domestication de l’animal aux temps préhistoriques. Tout a commencé lorsque qu’une femme a décidé de s’aménager un logis. L’homme a alors voulu l’y rejoindre mais elle y a mis des conditions, comme de s’essuyer les pieds sur la paillasson avant d’entrer, ce fut sa première domestication. Puis, les animaux intrigués se sont approchés de la caverne. Le premier à oser s’aventurer dans l’antre des humains, ce fut le chien. Son ami le chat, jusqu’alors inséparable, refusa de l’accompagner. Dès ce moment, leur amitié se mua en animosité. Un revirement surtout du à l’orgueil du chat, à son esprit d’indépendance. En échange d’un os et de la chaleur du foyer, la femme convint avec le chien qu’il accompagnerait son homme à la chasse. Puis ce fut au tour du cheval, contre de l’avoine, de porter l’homme sur son dos. Puis la vache, également alléchée par l’avoine, abreuva le couple de son lait. Le chat commença alors à s’intéresser à ce confort inaccessible. Mais quand il se présenta, la femme le rejeta. Plus tard, naquit un bébé. Cette fable plaira aux enfants dont le papa, ou la maman, feuillètera ce beau petit livre, « Le chat qui s’en va tout seul », par Dégruel, d’après Kipling, aux éditions Delcourt.

 

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