14/01/2011

Shobeï / Samuraï, T.6 / Di Giorgio, Genêt / Delcourt

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Marc Michetz et Bosse avaient initié la voie avec « Kogaratsu », le récit de samouraï en BD connaît depuis un certain succès, ravivé ces dernières années avec des séries comme « Okko », « Bakemono » ou « Samuraï ». Dans un village perdu aux confins du Japon, un combat se prépare, un duel entre Sobeï, un vieux samouraï invaincu qui loue ses services à un seigneur illégitime et Takeo, un jeune rônin talentueux à la recherche de son frère. Tout le village est soumis à son dictat et surtout à un lourd tribut annuel à verser sous peine de voir les jeunes filles enlevées à tout jamais. Cette année, le hasard a voulu que Takeo passe par le village au moment ou le seigneur réclame son du. Les villageois, complètement démunis, supplient Takeo de leur venir en aide. Ils lui promettent la totalité de leurs maigres économies s’il bât le champion Shobeï. Les deux hommes sont des experts. Un terrible combat s’annonce. L’issue est incertaine. A moins que Shobeï ait une idée derrière la tête. Sa défaite aux deux premières joutes provoque la colère de son employeur. Mais peut-être Shobeï veut-il simplement endormir la méfiance de son adversaire. La véritable intention de Shobeï nous sera révélée à la fin du récit. Une BD à la structure assez classique, une quête, un cheminement jalonné de péripéties… « Shobeï », cinquième tome de « Samuraï », par Di Giorgio et Genêt, aux éditions Delcourt.

 

BD commentée par Marc Descornet

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13/03/2010

L’Île sans nom / Samurai, T.5 / Di Giorgio, Genêt / Soleil

Dans le Japon médiéval, le samouraï Takeo est à la recherche de son frère. Il a reçu une information indiquant qu’il pourrait le trouver sur une île sans nom peuplée d’habitants malades ou vieux. L’étrangeté de cette population pourrait bien s’expliquer aussi par les visites régulières du seigneur Nobunaga. Ce maître exécrable prélève un lourd impôt qu’il veut bien restituer si son champion et battu par le champion local. Tous les jeunes braves qui s’y sont risqué ont perdu la vie. Takeo assiste à l’arrivée de Nobunaga. Les villageois n’ont plus de combattant à proposer. Ils n’ont plus non plus l’impôt à verser. Leur sort s’annonce sous de tragiques auspices. Evidemment, on s’attend à ce que Takeo devienne leur champion. Mais ce n’est pas là que réside le véritable attrait du récit. Ce sont surtout les multiples personnages qui apparaissent, aux facettes très variées. Et puis il y a Shobei, le champion du seigneur Nobunaga, une fine lame qui a tout perdu dans la vie. Shobei n’a plus aucune attache en ce bas monde depuis un drame personnel. Maître dans le maniement de l’épée, il recherche l’adversaire qui le surpasserait et mettrait dignement un terme à sa triste existence. Le graphisme élégant de ce récit prenant vous incitera à découvrir la série entière, en attendant la parution du sixième et la conclusion du combat. « L’Île sans nom », cinquième tome de « Samurai », par Di Giorgio et Genêt, aux éditions Soleil.

 

BD commentée par Marc Descornet

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08/09/2009

Ville Basse / Bruxelles Métropole, T.2 / Di Giorgio, Santander / Glénat / Caravelle / coll.Caravelle Urbaine

Le diptyque entamé plus d’une année plus tôt nous replonge dans ce Bruxelles quelque peu surréaliste et fantastique. Au milieu de la nuit, Mélina et Romain se dirigent vers la gare du Midi pour y découvrir le résultat des prouesses dans le domaine de l’aéronautique. Alors que les deux amants se disputent, Mélina quitte soudainement le champ de foire et se fait kidnapper par le mystérieux tueur en série. Parti la secourir, Romain arrive trop tard mais découvre sur les lieux un indice qui le conduit jusqu’à la demeure du suspect. Parallèlement, Mélina découvre le journal de Léa, une des premières victimes, où elle y est décrit les événements qui l’ont conduit à sa mort. Dans une ambiance identique à celle du premier opus, l’intrigue évolue lentement. Qu’importe le rythme, il nous permet d’admirer avec grand plaisir les superbes décors bruxellois. Très détaillé, le magnifique graphisme a tous les atouts pour attirer le regard. Finesse et précision se retrouvent également dans les traits des personnages aux couleurs joliment nuancées. Plus classique, le scénario bénéficie toutefois du talent de conteur de l’auteur qui vient rehausser l’ensemble. « Ville Basse », second tome de la série « Bruxelles Métropole », par Di Giorgio et Santander, est paru aux éditions Glénat Caravelle, collection Caravelle Urbaine.

 

BD commentée par Maïté Vanneste