09/04/2011

Ciudad perdida / Au nom du fils, T.1 / Belin, Perrotin / Futuropolis

Ciudad perdida, Au nom du fils, Belin, Perrotin, Futuropolis

 La longue détention d’Ingrid Bétancourt a contribué à la prise de conscience d’une réalité quotidienne qui accable les Colombiens. Les enlèvements sont monnaie courante dans certains pays d’Amérique latine, avec la Colombie en tête. Les FARC se sont taillé une réputation non galvaudée de redoutables guérilleros. D’autres groupes se livrent aux prises d’otages. Ils les échangent contre rançon ou contre libération de leurs camarades, s’ils ne décident pas de les exécuter sommairement. La détention peut durer des jours, des semaines ou des années. Michel Garandeau est ouvrier et syndicaliste aux chantiers navals en France. Le jour où son fils Etienne se fait enlever par les FARC à l’autre bout du monde, son quotidien fait de sobriété et de routine s’en trouve brutalement bouleversé. Les premiers échanges avec les diplomates du gouvernement ne le rassurent pas et le décident à partir lui-même à la recherche de son fils. Michel prend conscience de la relation trop pauvre qu’il entretenait avec Etienne. Il se sentait assailli par l’incompréhension, et même la désapprobation, lorsque son fils était parti en année sabbatique au terme de ses études, investissant là cinq années de jobs d’été. C’est dans cette situation extrême que ce père adopte un autre point de vue sur la vie et ses priorités, ses valeurs essentielles. « Ciudad perdida », premier tome de « Au nom du fils », par Belin et Perrotin, chez Futuropolis.

 

M.DESCORNET

07:00 Écrit par Marc Descornet - La BD en Bulles dans Commentaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ciudad perdida, au nom du fils, belin, perrotin, futuropolis |  Facebook |

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